La misère, putain de misère sexuelle !

Publié le par zephyrin

Aujourd’hui les mœurs sexuelles ont évolué, mais il y a de cela vingt-cinq ans, la situation était tout autre, notamment dans la banlieue « bourgeoise » de mon adolescence, devenue un ghetto depuis. On ne voyait pas de gamines mettre en ligne sur leurs blogs leurs photographies pornographiques réalisées avec leurs copains ou leurs professeurs ! D’ailleurs à cet age, dans leur grande majorité, elles n’avaient pas de relations sexuelles, sauf avec leurs beaux-pères ou lors d’un viol ou encore lorsque qu’un dépuceleur professionnel majeur de surcroît, réussissait à abuser de leur candeur et leur volait leur innocence afin de décrocher l’hymen. Mais jamais au grand jamais, elles ne leurs seraient venues à l’idée, de rendre la chose publique. 

(Bon, d'accord vous me  direz qu'à cette époque il n'y avait pas d'Internet... Ce n'est pas grave !)

Dans le cas du beau-père abuseur, on était bien souvent informé de la situation, seulement lorsque la mère foutait le mal-cochon à la porte ou sa putaine de fille.

Imaginez la pauvre mère antillaise, se levant tous les matins pour se rendre à son petit boulot de fonctionnaire, laissant mari et enfants à la maison, et pendant qu’elle s’échine à glaner les subsides pour nourrir sa petite famille et son mal-cochon, sa propre fille la cocufie dans sa maison avec son homme, en ouvrant sa petite koukoune à un méchant mal coq dans son propre lit.

C’est une malpropreté sans nom !

Certaines de ces mères courageuses, plaçaient illico dare-dare leur fille dans un foyer pour adolescents à problème et gardaient leur mari à leur côté, mais il n’était pas rare que ce soit la police qui vienne chercher l’incestueux, d’autres acceptaient, et tout ce petit monde faisait ménage à trois.

Je ne pense pas qu’il faille jeter la pierre à ces mères résignées, car en se séparant de leur mal-cochon elles risquaient de rester célibataire et leur koukoune orpheline, parce qu’elles s’estimaient totalement décotées sur le marché, et à tort ou à raison, pensaient qu’en partageant le mal-cochon avec leur fille, elles assuraient une bite pour leur chatte vicieuse, pour encore quelques années.
 
Tout ceci pour vous démontrer qu’à mon époque, l’adolescence était vraiment un sale moment à passer pour les garçons, d’autant que c’est à ce moment que leur coco est ¾ du temps raide-droite et ne veut rien entendre, ne veut rien comprendre : il appelle comme un désespéré à la koukoune.

Faisant execption à la règle, il y en avait qui échappait à cette misère, entre autres mon meilleur ami Désiré, il kokait Françoise alors que moi c'est ma main droite qui me servait de femme ou alors j'étais contraint de faire des coups de pression sur une Fragile, lui mettant deux claques pour qu'elle soulève sa jupe et la koker vite fait dans la cage d'escalier ou d'attendre que les copains saoulent une grosse et la fassent tourner.

Putain ! Ce salopard niquait Françoise, c’était la plus belle fille de la cité, grande 1,70 m superbe métisse, non franchement rien à dire sinon belle, elle était belle tout bonnement, y té en zafawe !

Dans toute cette misère sexuelle où nous étions réduits, Il arrivait que les mecs de la bande, en manque, aillent se faire sucer la bite par un des pédés de la cité ou à quinze ans ils allaient aux putes. Je ne parle pas de tous ces garçons qui tachaient leurs pantalons tous les week-ends en dansant un zouk, plus exactement un Kompa dans les boum du voisinnage ou dans les discothèques pas regardantes sur la question de l'age.

Cela m'est arrivé une fois sur un disque haïtien, je me suis oublié sur une petite chabine au visage angélique, adorable, mignonne comme toute, j'ai joui sur sa jupe, j’ai taché sa jupe, disons que j’en ai fait une jupe sainte en l’auréolant de foutre. Il n’y avait rien à faire, j’ai eu beau essayé de reculer, faire des détours, des échappées, mais elle avançait la chatte, ajustait sa koukoune à la bite, reprenait la danse et la pose. C’est comme si elle voulait que je la prenne sur la piste de danse, elle collait sa chatte sur mon kal, elle me frottait, elle me le massait. Mon Dieu que c’était bon ! La fille me travaillait la bite, une vraie petite salope. J‘étais en sueur, je résista tant que je pus, mais au bout du quatrième kompa, elle sortit son arme secrète, elle me glissa sa langue dans l’oreille, j’explosais et éjacula tout le foutre que mes couilles contenaient et ce qui avait aussi en réserve.

Je m’attendais à ce qu’elle me fasse honte devant tout le monde, j’avais été témoin de pareilles scènes où la fille (vous connaissez les négresses, je ne vais pas vous faire un dessin) fasse tout un cinéma, s’énerve, ameute la salle, exhibant leur jupe tachée ou leur robe spermée à la face de l’assistance, juste pour vous humilier devant vos copains, mais la petite chabine me gratifia d'un sourire large comme ça, m’embrassa dans le cou, se colla encore plus fortement à moi et posa son visage au creux de mes épaules.

A ne rien y comprendre, mais c’était bon, diablement bon, la fille était bonne et gentille, je ne pouvais lui dire que MERCI et regretter que toutes les filles ne soient pas comme elle.

Le morceau se termina mais elle ne me lâchait pas. Elle continuait à salir sa jupe et moi mon pantalon. Finalement elle me laissa partir et je courus dans les toilettes me nettoyer.

Désagréable le sperme froid, collant… 

Quoi qu'il en soit, l'auréole sur la braguette, que dis-je l’énorme tache qui maculait mon pantalon  ne laissait aucun doute de ce qui s'était passé sur la piste de danse, il tirait juste le sourire des personnes plus âgées, ils pouvaient rire, ils avaient la koukoune dont qu’ils avaient besoin sous le kal. tjipp !

Tous les copains se montrèrent compréhensifs, car ils y en avaient qui mettaient des mouchoirs dans leur slip de manière à ne pas tacher leur pantalon, je n’avais pas leur expérience, c’était mon baptême du sperme-frotté, mais ils m’expliquèrent comment faire, c’est un art de bien placé les mouchoirs autour de la bite, sans entraver la bandaison et de manière à ce que le jet puisse…

Vous devez comprendre que c’était le seul moyen pour les timides de pouvoir contenter leur bite. Voilà ce à quoi nous étions réduits, nous les enfants de la génération Mitterrand : battre la douce, tourner la grosse, mettre des claques pour faire lever la jupe.

Comme c’était tellement bon, donc à quinze ans, je me suis débrouillé pour qu’une femme de 24 ans me ramasse et me donne mon koké régulièrement. La femme était jolie, une belle bata-zindienne, mais on la prenait tout le temps pour ma grande sœur, au bout de 6 mois cela devenait énervant d’entendre tout le temps la même chose : - C’est ta grande sœur ? 

A cet âge tout nouveau tout beau, on passait des heures à koker, elle avait loué un petit studio, juste un matelas par terre et on kokait, on passait des week-ends à forniquer, la semaine j’avais école.

Elle avait une chatte XXL, un peu trop large à mon goût, j’avais quinze ans. C'était peut-être une impression, car elle était encore partante, huit ans après, donc je devais faire l'affaire à ce moment là, je le suppose.

Tout allait bien, jusqu'au jour où elle m'annonça qu'elle était enceinte. Inutile de vous dire que je n'étais jamais là lorsqu'elle téléphonait et que j'oubliais systématiquement de la rappeler et que je perdis très rapidement le chemin de chez elle et de « notre » studio, la fille ne s’était pas rendue compte que j’étais un enfant ou quoi,  elle ne voyait pas qu'elle aurait pu être poursuivie pour détournement de mineur ?

Quand nous nous retrouvâmes, par hasard au détour de la vie, elle m'informa que j'étais le père d'un petit garçon, elle ne voulut pas que je le rencontrasse, à chaque fois que nous nous revîmes, elle me donnait de ses nouvelles.

Ce gamin existait-il pour de vrai ? Je n'en sais foutrement rien. Les femmes sont parfois méchantes, c'était ma punition pour n'avoir pas sut faire face (mais à quinze ans, franchement...) S’il existait, Je crois qu'elle l’a fait passer  comme étant celui de son fiancé de l’époque et mari par la suite.

Dans ces temps et dans ce petit milieu bourgeois, religieux, coincés les parents choisissaient le futur époux de leur fille, le meilleur parti qui se présentait à eux. Malheureusement, ils avaient trouvé un militaire qui n’était pratiquement jamais là, sauf une fois par mois et la jeune femme résistait à cette prépotence parentale en se dévoyant dans une relation pédophile, elle offrait sa koukoune gluante à un jeune braille.

Pour Désiré mon meilleur ami, des problèmes se posaient, quatre ans plus tard, sans doute lassé de sa copine Françoise, il me fit part de son intention de la quitter. Je trouvais  qu'il était un vrai couillon, mais je ne l'en dissuada pas, alors là pas du tout, pas fou le mec. Je lui demandais s'il voyait un inconvénient que je tentasse ma chance avec sa copine, il était d'accord.

A la belle affaire, cela faisait six ans que je rêvais de lui monter dessus et maintenant que j’avais dix-neuf ans, l’occasion se présentait. Je suis un homme patient et tenace.

Désiré retournait au pays. Une semaine plus tard, un dimanche, mes pas croisèrent ceux de Françoise, nous discutâmes, puis je l'invitais dans une discothèque (musique afro américaine, funk, jazz rock). Il valait mieux éviter les discothèques antillaises, à cause des  nègres à gros-coco, qui risquaient de me la prendre.

Le Star Rock, une boite de nuit connue des amateurs, les mecs passaient plus de temps à fumer leur joint et à converser avec maryjane plutôt que de s’occuper des filles,  ils étaient tous amorphes, pas de risque que je parte sans elle ou qu'elle change d'avis.

Le décor de la disco, une cave peu éclairée, peu de chose comme mobilier, en fait rien de mémorable, sinon que c’était SIDNEY à la sono et cela swinguait fort. Même si tu ne fumais pas il y avait tellement de fumée que tu sortais au petit matin défoncé. Nous passâmes la soirée à nous déhancher sur la piste. Du reggae, du jazz rock, pas un seul morceau antillais pour que je la serre contre moi, c'était le prix à payer. Le matin nous rentrâmes gentiment à la maison, mes parents dormaient encore, n'ayant qu’un lit dans ma chambre, je lui prêtais l’une des chemises de nuit de ma petite sœur, je choisis évidemment la plus courte. Nous nous endormirent dos à dos comme de bons amis, vers les seize heures, je me réveillai avec une grosse bandaison dans le bas ventre.

Elle est là, je me retourne, j'écarte sa culotte et je prolonge ma bandaison dans sa chatte, comme cela, sans cérémonie, naturellement, sa chatte était trempée, un lac, son vagin mouillé de mouillé. Elle ne dormait pas, elle attendait que le Timide passe à l’action, la mouille abondante m’indiquait qu’elle avait dû bien fantasmer avant que je ne l’enfourne. Donc le timide est passé à l’action et la koker tout bonnement, la koker roidement, la koker fièrement…

La seule remarque qu'elle me fit, ce fut à la fin du malélivé :
- Evariste tu as oublié de faire quelque chose !
- Ah bon quoi ?
-Tu ne m'as pas embrassé.

Les femmes sont sentimentales !

Donc je l'ai embrassée et nous avons commencé à faire une "confiture crachat " dont l'effet ne se fit pas attendre, le kal se redressa et nous voila repartis pour une autre séance de kokage.

Un mois plus tard Désiré revint, l'air du pays ne devait pas lui convenir. Décidément, un certain désarroi s'empara de mon cœur. Je me résolus à ce qu'elle retourne avec son copain. Merde !

Ce garçon était tellement plus, avait plus de prestance que moi, en fait c’était monsieur plus. Je ne voyais pas comment une fille m’aurait préféré à lui. Il vint à la maison, me disant qu'est-ce j'avais fait, pourquoi je sortais avec sa copine, j'étais un faux frère, un traître, un faux cul, j’étais une vermine, il ne pensait pas que j'aurais fait cela, il me débita un tas de conneries, en lo pawol initile. Je lui rappelais que nous en avions parlé et qu'il ne voyait pas d’objections et qu'il m'avait donné son approbation, dont je n’étais pas inconvié au kokage de Françoise, ni un faux frère, ni un faux cul et encore moins une vermine, alors va te faire foutre ! 

Voilà que subitement Françoise était la femme de sa vie, qu'il l'aimait et qu'il avait  fait le con, il pleurait comme un enfant. Il me sortait un tas d'inepties, il avait un gros poil, un limbé. Putain, je finis par lui dire : si tu l'aimes à ce point  reprends-la !  Parce que je lui aurais défoncé la tête, le mec vient m’insulter chez moi et ce connard va me prendre ma Françoise.

Merde ! Son père aurait dû faire une tache dans le lit au lieu de mettre cette  tâche au monde !

Je n’ai rien dit de cette histoire à ma future ex copine.  Je sus qu'ils s'étaient vus, mais le soir elle était dans mon lit. Après tout le temps qu'ils avaient passé ensemble, je suppose que pendant cette période de transition, ils durent baiser une fois ou deux, une baise de nostalgie, mais ce que l'oreille n'entend pas, ce que les yeux ne voient pas ne fait pas mal au cœur.

Une fois par contre, deux ans après je lui fis ma crise de jalousie, nous étions dans un centre commercial, et nous rencontrâmes Désiré, je lui tendis la main, et Françoise lui tendit ses lèvres. Que n'avait-elle pas fait là, elle se moquait ouvertement de moi ou quoi ? Je fis bonne contenance tant que Désiré était avec nous, dès qu'il tourna le dos :

-
C'est quoi ça, c'est quoi ce bordel, tu l'embrasses devant moi ?
-    Arrête, tu ne vas pas me prendre la tête parce que je lui aie fait un "pio" ?

-    Tu me dérespectes devant tout le monde et tu me dis de ne pas te prendre la tête, tu te fous de ma gueule !

-    Evariste qu'est ce qui t'arrive, tu me fais une crise de jalousie ou quoi ? Je te rappelle que j'étais dans son lit de treize ans à dix-neuf ans, et ce n'est pas qu'un "pio" que je lui faisais.

La salope ! Elle me calma net. J’affichai mon visage des mauvais jours et me tus. Elle arborait un sourire qui lui barrait la moitié du visage et ajouta : - N'aie pas peur c'est avec toi que je suis ! Puis se colla plus fortement à moi.

Qu'est-ce qu'elle me chantait là ? Vous voyez un mâle bougre comme moi, un coq en passe de devenir en méchant mal coq avoir peur de quelque chose ?

Toutefois, lorsque inopportunément Désiré croisait mes pas, en compagnie de Françoise, je halais ma copine par le bras, je lui faisais un grand signe de la main de loin, le plus loin possible et je bifurquais de chemin ou je changeais de trottoir avec Françoise sous le bras, cela la faisait toujours rire, inutile de vous dire que je ne riais pas. Mais les femmes sont tellement bizarres !

Evariste Zephyrin

01/10/205

Publié dans negmawon

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adeline 02/04/2006 16:31

Zephyrin tu abuses, franchement tu abuses. Mais qu'est-ce j'ime te