Le chant de la koukoune

Publié le par zephyrin

Un mélomane est celui qui sait apprécier le chant de la koukoune et tirer la langue pour goûter les tonalités sucrées, salées ou ambrées qu’elle vocalise.

 

C’est  magnifique, que dis-je, d’un sublime que d’écouter la koukoune solfier le chant.  Elle commence son récital en  se faisant contralto, et  les « han han han »   se glissent de sa  gorge, fluides et empêchés, puis elle devient mezzo soprano et arpège les « ha ha ha » par des demi-mesures contrariées et saccadées.

 

Et pour le bouquet final, la koukoune  monte dans les aigus,  se faisant soprano, et vous délivre le « ouiiiiiiiiiiiii  ouiiiiiiii »  et là,  c’est le régal, l’apothéose, elle monte au septième ciel.

 

Evariste Zephyrin

Publié dans negmawon

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Koukoune fixe 16/05/2006 18:16

Ha ce cher Zephyrin, il a dit un jour que j'étais une fétichiste de la lettre B et lui semble être fétichiste de la koukoune quelle soit douce, fixe etc. L'avantage avec la lettre B c'est que je peux diversifier mes envies mais une koukoune reste une koukoune. Quoique certains disent qu'elles sont vraiment différentes : parfois chaudes, parfois humides, parfois seches, parfois trop larges (trop servies), parfois trop serrées. Je n'en sais trop rien vu que je suis une femme. Une chose est certaine c'est que la mienne est vraiment fixe par la je veux dire qu'elle est toujours la même , chaude, douce et humide. H eje sais cela laisse rêveur.