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Soixante-treize ans plus tard, dans le même stade, modernisé, l’atmosphère était plus clémente, plus apaisée, les exploits sportifs au
rendez-vous.
Berlin 2009, a consacré un nouveau dieu du stade, le Jamaïcain Usain Bolt. Ce jeune prodige focalisa tous les regards, célébrant les avancées
athlétiques d’une région insulaire : les West-Indies.
Depuis les années 20, cette région a toujours présenté des élites sportives de niveau mondial : l’Haïtien Sylvio Cator recordman du monde du saut en longueur (1924), en 1948 au 400m Herb Mac kenley, Arthur Wint, les années 60, les sprinters Figuerola, Roger Bambuck, Lennox Miller, un peu plus tard Juantorenna et nous pouvons compléter cette liste, pour une période plus récente en ajoutant : Don Quarrie, Hasely Crawford, Grace Jackson Ato Boldon etc. La présence d’une élite athlétique caribéenne au plus haut niveau date ! Les performances d’Usain Bolt 9’’58 et 19’’19, les marques des deux records du monde du 100 m et du 200 m, placent l’athlétisme mondial dans une nouvelle dimension et affirment que l’athlétisme est une affaire hautement professionnelle. Tout d’abord, ces performances rafraîchissent une discipline en perte de vitesse et en recherche de nouvelles images porteuses, voire marchandes à forte valeur ajoutée. Ensuite, Bolt bouscule les idées reçues qui établissent savamment des barrières aux limites humaines, ici le maximum de la vitesse semblait atteint, figé et renforcé par les affaires de dopage. Au-delà du sport, Bolt fierté d’une nation, ravive comme en 1936, les querelles et les partisans de faux débats ethnicisés sur une prétendue hégémonie noire. Ces questions et débats enserrent les performances des athlètes noirs dans un présupposé déterminisme biologique, donc seraient sans relations avec le travail exercé sur les corps placés dans des contextes socio-politiques, économique, religieux et scolaire, ce qui aurait tendance à déplacer les réalités et nourrir tous les aphorismes sur les Noirs. A ma grande déception, cette idée se vend bien et plait. Toutefois à ce jour rien n’est scientifiquement prouvé. Les résultats de Berlin, tout comme ceux des championnats du monde ou des Jeux olympiques est l’occasion de faire les mêmes constats de carences, depuis dix ans l’équipe de France d’athlétisme recule, la France est à la 20ème place aujourd’hui § Elle se répète, de faibles résultats, l’absence de combativité et surtout le fatalisme dans lequel s’installent nos sportifs, tendent à devenir un quotidien qui dérange peu ; Au contraire cette attitude conforte certains dans leurs préjugés et positionnement, trouvant toujours des arguments explicatifs exotiques : l’autosatisfaction, le dopage des autres, comment peut-on triompher d’hommes qui ont la « chance d’aller à l’école en courant 10 km à pied » sur les hauts plateau ? La méthode coué, nous est présentée sur un ton de jovialité lors des déroutes : - Ah ça ira, tout va très bien madame la marquise ! » Ce n’est pas grave, on est en phase d’expérimentation ! - L’Arlésienne et le refus de prendre le taureau par les cornes, devient lassant pour les hommes de terrains sur qui pèsent les responsabilités, à qui ont demande plus et souvent sont pris pour cible… Les résultats des petites îles de la Caraïbe, la deuxième place de la Jamaïque, derrière les Etats-Unis, représente une zone géographique performante : la 12ème place de Cuba, la 16ème de Barbade, la 21ème de Trinidad et Tobago, la 22ème des Bahamas, 26ème de Puerto Rico. Ces résultats, comme d’habitude renvoient la question que font les Antilles, ce qui sous-tend que font les Guadeloupéens, Martiniquais et Guyanais ? Cette année nos représentants étaient pourtant présents, dans une grande impuissance ma foi : Darien Garfield (haies), Eloyse Lesueur (longueur), Jessica Cerival (poids) et bien entendu les sprinters Ronald Pognon, Eddy Delépine, David Alerte finaliste du 200m, Solène Désert et Johanna Danois. La majorité d’entre eux s’entraîne en France sauf Johanna danois. Cette jeune athlète guadeloupéenne éliminée en demi-finale dans un contexte difficile (le mouvement social de la Guadeloupe) a montré plus que des dispositions. Elle atteste que les talents peuvent travailler en Guadeloupe, dès qu’ils sont placés dans de bonnes conditions, facilitées par une dynamique municipale qui offre des installations performantes et laisse travailler paisiblement un entraîneur : Ornélien Gombeau. Ces dynamiques porteuses sont dans la lignée d’une tradition athlétique guadeloupéenne perdue. Les lendemains de Berlin semblent prometteurs. Un plan Caraïbe pensé sans grande consultation locale nous sera bientôt présenté comme la nouvelle panacée. Cette soudaine promptitude à réagir m’interroge : est-il en mesure de répondre à l’ampleur du chantier dans des îles où le loisir prime sur le travail ? Cette brusque prise en considération des « antillais » qui découvre – enfin - les vertus de s’entraîner sur place ne doit se résumer à un plan de communication, une vaste récupération d’idées assemblées pêle-mêle, sans vouloir traiter les réelles causes, prendre en compte l’action des hommes de terrain. Il est peu question de reconnaissances de compétences locales, qui durant les 20 dernières années ont été savamment épuisées, peu encouragées voire combattues. Un grand nombre d’athlètes talentueux ont disparus. Ces talents tués résultent d’un état d’esprit institué et de pratiques destructrices qui ne s’avouent pas, mais qui sont bien actifs et bien entretenus dans nos Régions où il faut couper toutes les têtes qui dépassent. Tous ceux qui sont sur les terrains face aux jeunes sont capables de dire les difficultés, les vexations qu’ils doivent surmonter pour fidéliser les jeunes, leur donner le goût de l’effort, surtout les rendre performant, leur permettre de s’entraîner et de mener leur scolarité de front, afin réussir sur les deux tableaux. En effet, la réussite sportive pensée essentiellement par un accès au haut niveau, sans prendre en compte la réussite scolaire, universitaire, de l’emploi est un leurre et une histoire douloureuse de laissés-pour-compte bien connue de nos sportifs. Les stades se ferment délibérément. La pratique de l’athlétisme qui attiraient les classes populaires est tributaire des coûts exorbitants de pratiques qui pèsent sur les clubs et les familles. Les hommes impliqués dans une telle aventure seront-ils réellement accompagnés et pris en considération au-delà de beaux discours ? Les collectivités, les organisateurs de grandes compétitions qui invitent nos voisins de la Caraïbe savent les angoisses et le prix à payer pour maintenir des grands évènements, pour recevoir Bolt, Merrit, Philipps. Ces manifestations prisées par la fédération internationale sont systématiquement boycottées par l’élite nationale. Il est aussi bon de rappeler que nos îles voisines – contrairement à nous où l’athlétisme s’enseigne dès les petites classes - Cuba et la Jamaïque sont dotées de moins d’installations performantes que la Guadeloupe. Penser le sport uniquement en termes d’infrastructures au détriment de la formation de cadres performants et de codes éthiques, la création d’un climat de confiance limite les actions et les degrés d’engagements. Le sport jamaïcain, cubain, trinidadien est pensé par des hommes passionnés fortement impliqués dans leur société respective, par une haute idée politique qu’ils ont de leur pays, un état d’esprit, un pragmatisme de terrain et une volonté de réussir. Pendant plus de 10 ans, les entraîneurs jamaïcains se sont formés dans les plus grandes universités américaines, sont venu se mettre au service de leurs populations et s’engagent corps et âme pour leurs athlètes. Le syndrome de Berlin Après les jeux olympiques de Berlin de 1936, les exploits de Jesse Owens ont conduit la Fédération Française d’athlétisme à s’intéresser à l’Afrique en organisant avec un quotidien L’Auto. Cette entreprise prit le nom de la « mission l’Auto », c’est-à-dire la recherche de la « perle noire » pour renforcer les équipes de France. Deux ans après, cette mission fut abandonnée après un grand échec, aucun athlète talentueux n’a été détecté. Le plan Caraïbe annoncé semble être le même réflexe de nature épidermique, espérons que les issues soient plus favorables. Cette professionnalisation qui nous est annoncée, sans dire son nom, sans se décliner sera-t-elle au service de nos jeunes ? Sera-t-elle en mesure de créer de nouveaux modèles d’excellence et d’identification ? Sera-t-elle au service de l’image de nos Régions ? Harry P. MephonSociologue, auteur de Corps et Société en Guadeloupe. Sociologie des pratiques de compétitions. Presses Universitaires de Rennes 2007 Entraîneur d’athlétisme
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La drépanocytose: première maladie génétique au monde et en France, et pourtant la plus méconnue
Patrick Karam, délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer, et France Ô / RFO présentent: le DrépaCTION 2009, première
édition d'une grande opération de sensibilisation et d'appel aux dons pour la lutte contre la drépanocytose du 13 au 19 juin 2009. L'Assemblée générale de l'ONU se réunira le 19 juin pour
officialiser cette date comme étant la première journée internationale de lutte contre cette maladie.
(salle Félix Éboué - 27, rue Oudinot Paris 7ème).
Samedi 13 juin 2009 20h au Zénith de Paris
une vingtaine d'artistes se donnent la main pour cette soirée de gala…
Jacob Desvarieux, Jean Philippe Marthély, Passi et le groupe Bisso Na Bisso, SHOUBOU,
Medhy Custos, Soft, Neg'Marrons et bien d'autres.
Location au tarif unique de 20€ à la FNAC, Carrefour, au 0892 68 36 22 (0, 34€/min).
L'intégralité des bénéfices sera reversée au Collectif «Ensemble contre la Drépanocytose».
La drépanocytose est en France la maladie génétique la plus répandue et pourtant la plus méconnue. Il s'agit d'une anomalie de l'hémoglobine qui altère le transport de l'oxygène dans le sang et déclenche des crises extrêmement douloureuses.
L'OMS, l'UNESCO et l'ONU, l'ont classée au quatrième rang dans leurs priorités de santé publique mondiale (derrière le cancer, le virus du VIH et le paludisme).
150'000 de nos compatriotes sont porteurs du gène drépanocytaire et plus de 12'000 personnes sont malades dans notre pays. Principales populations touchées: les familles ultramarines de l'Hexagone et d'Outre-mer, mais aussi les Français originaires d'Afrique sub-saharienne et d'Afrique du Nord. Cette appartenance aux minorités fait que les familles concernées éprouvent un sentiment d'oubli voire de discrimination à leur égard. À ce ressenti s'ajoute l'injustice d'une méconnaissance de cette affection en France par rapport aux pays européens voisins.
Patrick Karam, a proposé, avec le concours des meilleurs spécialistes, un plan d'action de grande envergure. Il a également impulsé en avril 2009 la création du Collectif «Ensemble contre la Drépanocytose» présidé par Mme Jenny Hippocrate-Fixy. Ce collectif fédère soixante associations qui luttent au quotidien contre la maladie et accompagnent les familles.
La conférence de presse du jeudi 4 juin permettra de lever le voile sur le DrépaCTION. Cette opération organisée par la délégation interministérielle pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer en partenariat avec le Collectif «Ensemble Contre la Drépanocytose», France Ô/RFO, Tropiques FM et le groupe Bernard Hayot (GBH) prévoit:
Bonjour mes ami(e)s, confrères et consœurs, les Pyétons et Pyétonnes.
Je vous soumets un communiqué de la Délégation interministériel à propos de la première DREPACTION.
Une de mes filles est atteinte de la drépanocytose, elle est porteuse des deux gènes et comme ils disent, elle est à 100 %.
Des chercheurs ont vu une corrélation entre « l’aire du buffle » et la propagation de cette maladie, qui correspond à
une mutation génétique de l’hémoglobine. Quand on est porteur d’un seul gène, l’individu se trouve protégé de la malaria, du paludisme, maladie tuant plus de 2 000 000 de personne par an
dans le monde.
Mais lorsque les parents, la mère et le père transmettent à l’enfant chacun leur gène, ce qui protège les parents « tue » leur progéniture. C’est une maladie qui cause d’atroces douleurs, une souffrance pour l’enfant et pour les parents qui se sentent responsable d’avoir transmis à l’enfant ce fameux gène, mais l’un des deux parents doit faire une croix sur sa vie professionnelle, car il faut être en permanence avec l’enfant, l’adolescent voire même plus tard, car la crise survint à n’importe quel moment.
Lorsque ma fille est née, un ou deux mois après, elle était hospitalisée et c’est à ce moment que les médecins nous ont parlé de cette
maladie, nous demandant si nous avions fait le test.
Nous n’avions jamais entendu parler de la drépanocytose, nous fîmes le test, nous étions hétérozygotes, porteur d’un seul gène. Les tests faits sur notre bébé révélaient qu’elle était porteuse des deux gènes, et je me souviens du médecin nous annonçant la nouvelle (ma compagne et moi) d’une voix banale, détachée : - Votre fille a 6 mois à vivre !
Puis rajoutait qu’il ne comprenait pas pourquoi ses collègues n’avaient pas fait le test de dépistage !
On reçoit le diagnostic comme un coup de poing, on reste sans voix, sans réaction, on ne peut que s’asseoir, incapable de formuler quoi que ce soit, ma compagne retient ses larmes, mais nous sommes défaits.
Puis, quelques temps après, j’apprends qu’une loi, décret ou circulaire, disons un acte obligeait les hôpitaux (médecins
gynécologues) à faire un test chez les femmes d’origine antillaise, africaine de l’ouest, indienne lors du deuxième mois de la grossesse, ils prélèvent un « petit bout» du placenta,
qui est analysé afin de déterminer si le fœtus est porteur de la maladie, si oui ils avortent.
Ils avaient oublié de le faire, ils avaient oublié de faire l’examen.
Oui, cela arrive l’homme est faillible, ma fille a 23 ans, elle est à 100 % invalide, pas dans le sens où elle n’a pas l’usage de son corps, de ses membres, elle est normale sauf qu’elle traîne une jambe, une des séquelles due à crise aigue (embolie cérébrale) et tous les 15 jours ou tous les mois, on la branche sur un appareil afin de lui changer le sang.
L’enfant fera toutes les maladies possibles et existantes, l’enfant passera 6 mois de l’année à l’hôpital, pas n’importe lequel, pour ma fille ce fut Necker, puis une fois adulte l’hôpital Henri Mondor de Créteil, il fut pas toujours possible pour la mère de prendre un lit pour rester auprès de l’enfant, alors tous les jours faire les 40 km en transport en commun pour arriver à l’heure des visites et partir le plus tard possible.
Quand le personnel soignant était compatissant il vous laissait dans la chambre jusqu’à 22 h, d’autres vous rappelaient que l’heure des
visites est terminée et vous devez partir …
Lors d’une conférence sur cette maladie, il y a quelques jours, j’ai appris qu’il naissait en France chaque année 7 000 enfants
atteints de la drépanocytose.
Chaque année, ils oublient 7 000 fois de faire le test de dépistage de la drépanocytose.
Je vous laisse en tirer la conclusion !
C’est la première maladie génétique en France, elle devance en nombre de malades la myopathie et d’autres maladies génétiques
bénéficiant des levées de fonds grâce au Sidaction.
Bien sûr, la drépanocytose n’a pas ces égards, pas d’émissions pour récolter des fonds. C’est sans importance, d’ailleurs 97 % des gens
ignorent que cette maladie existe.
Heureusement que les Etasuniens font de la recherche et développent des médicaments, ceux qui ont permis à ma fille de fêter sa 23 eme année.
Aujourd’hui, il y a une DREPACTION, les artistes se sont mobilisées, les bénéfices récoltés lors de ce concert seront reversés au Collectif
« Ensemble contre la Drépanocytose. »
J’ai eu l’assurance verbale du Délégué interministériel à l’égalité des chances des … P. Karam, qu’il en sera ainsi.
Je vous demande de relayer cette information à tous vos contacts, afin que le ZENITH soit plein le 13 juin à 20 h
Prenons en charge nos problèmes, ceux qui peuvent y aller c’est 20 euros la place.
Merci pour eux.
Tony Mardaye
Communiqué 1 - Communiqué 2 (pdf)
[1] La drépanocytose est une maladie due à une malformation génétique de l'hémoglobine. Dans l'hémoglobine anormale (hémoglobine S), un acide aminé en remplace un autre (une valine remplace l'acide glutamique en position 6 de la chaîne protéique). Cela entraîne une anémie tandis que les globules rouges, normalement circulaires, ont une forme en lame de faux. Cette malformation est léthale à l'état homozygote (c'est-à-dire lorsque le gène S est présent à deux exemplaires), et son maintien dans des populations humaines à l'état hétérozygote (un seul exemplaire du gène S) est certainement le résultat d'un "avantage sélectif". Ceci a été suggéré par les distributions géographiques en grande partie superposables de la drépanocytose et du paludisme à Plasmodium falciparum. L'hémoglobine S, en conférant une certaine résistance (d'origine non immunitaire !) au paludisme à P. falciparum chez les individus hétérozygotes, aurait été sélectionnée parce qu'elle donne un avantage aux porteurs de la mutation. Source
Soutien aux Éditions Lafontaine et Jala, mercredi 3
juin 2009 à l'UPEM (Union des Parents d'Élèves de la Martinique), 28, Boulevard Allègre, à Fort-de-France de 9h à 15h. (Face au pompiers, sur l'autre rive) Venez découvrir et acheter vos
livres.
STOP AUX GALETTES DE BOUE
POUR LES ENFANTS D’HAITI POUR NE PLUS MOURIR DE FAIM
Donnez nous la force
dans nos actions pour servir les plus faibles.
Nous avons besoin de vous.
Pour permettre aux enfants d’Haïti de manger à leur faim:
Comment ?
Par la réalisation d’un disque dont la totalité des bénéfices seront directement reversés dans l’achat de matériels agricoles afin de permettre, à travers la création d’une coopérative, de fournir les éléments nécessaires (tracteurs, plantations…) à la reprise en main de leur propre devenir.
Nous attendons de chacun de vous de venir poser une pierre sur « l’édifice du recul de la pauvreté » en souscrivant pour la modique somme de 8 € à la réalisation d’un disque, « Tree Of Life » fort en émotion, à travers 4 titres clés :
1. L’hymne de la Commémoration de l’Abolition de l’Esclavage,
2. Avance mon Peuple Avance,
3. Un Enfant te Parles,
4. Tree Of Life « pour ne plus mourir de Faim »
Chanté par le groupe Tree Of Life, la Chorale des Petits Chanteurs de l’Outre-mer.
En participant à cette action vous allierez, le plaisir de réaliser une bonne action à celui de vous faire plaisir par l’acquisition de ce disque. Venez nous rejoindre nombreux dans ce chemin qui fera reculer la pauvreté.
Vous pourrez aussi souscrire à notre association, « ACTION POSITIVE » dont vous trouverez
le descriptif en pied de page et dans le site: @Email : http://www.cocorosier.org.
Et si vos enfants désirent nous rejoindre pour intégrer les Chœurs des Enfants d’Outre-mer, ils seront les bienvenus pour figurer dans notre disque, avec l’accord des parents.
Recrutement le 15 et 16 avril à la Maison des Associations de Saint Denis, 19 rue de la boulangerie.
Permanences : de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 18 h le mercredi, et 20h00 pour le jeudi.
Nous sommes déjà soutenus par:
- Ministère de l’Outre-mer – le Délégué et la Délégation Interministériels pour l’Egalité des Chances des Français d’Outre-mer.
- la ville d’Aquin – Haïti
- les associations : COLLECTIFDOM & SOLIDARITE et VIE,
- la ville de Saint-Denis - Maison des Associations de Saint-Denis, (93)
- Monsieur André WOJCIECHOWSKI Député de la Moselle et Maire de la ville de Saint-Avold (57)
- la ville de Saint-Avold
- COCO-ROSIER dit Georgie R.
- Tony Mardaye
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